Chaussures professionnelles : normes, obligations et critères de protection

Les chaussures professionnelles regroupent les chaussures de sécurité certifiées EN ISO 20345 ainsi que les chaussures de travail conformes à la norme EN ISO 20347. Le choix dépend des risques du poste, de l’environnement de travail et du niveau de protection recherché.

Comprendre les principales normes des chaussures professionnelles

Les chaussures de sécurité se distinguent des chaussures de travail par un embout de protection, destiné à protéger les orteils contre les chocs et l’écrasement. Selon leur niveau de protection, certains modèles intègrent également une semelle anti-perforation (également appelée semelle de protection), qui protège la plante du pied contre les objets pointus tels que les clous, les vis ou les éclats métalliques.

Les deux normes à connaître avant de choisir :

L’essentiel

  • EN ISO 20345 = chaussures de sécurité avec embout de protection (200 J)
  • Selon leur niveau de protection (S1, S2, S3…), elles peuvent également intégrer une semelle anti-perforation.
  • EN ISO 20347 = chaussures de travail sans embout de protection.
  • Le choix dépend toujours des risques réels du poste de travail.
Chaussures de sécurité montantes EN ISO 20345:2022 S2 FO SR avec tige hydrophobe
Chaussures de sécurité certifiées EN ISO 20345:2022 S3S FO SR.

Chaussures de sécurité + semelle

Chaussures de travail montantes sans embout en acier utilisent une construction Goodyear Wel

Chaussures de travail

Ce que dit la réglementation

Le choix d’une chaussure professionnelle ne relève pas uniquement du confort ou des préférences de l’utilisateur. Lorsque les risques liés au poste ne peuvent pas être suffisamment évités ou limités par des mesures de protection collective ou par l’organisation du travail, le recours à des équipements de protection individuelle (EPI) peut être nécessaire.


En France, l’employeur doit évaluer les risques professionnels auxquels sont exposés les salariés et les consigner dans le document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP). Lorsque cette évaluation met en évidence la nécessité de protéger les pieds, l’employeur doit sélectionner des chaussures offrant un niveau de protection adapté aux risques identifiés.

L’article R4323-95 du Code du travail prévoit que les EPI sont fournis gratuitement par l’employeur. Celui-ci doit également veiller à leur bon fonctionnement et à leur maintien dans un état hygiénique satisfaisant par les entretiens, réparations et remplacements nécessaires.

Les travailleurs temporaires doivent également bénéficier des équipements de protection individuelle nécessaires à leur poste. L’article L1251-23 du Code du travail précise les responsabilités relatives à leur fourniture entre l’entreprise utilisatrice et l’entreprise de travail temporaire.

Et au niveau européen ?

Le règlement (UE) 2016/425 répartit les EPI en trois catégories en fonction des risques contre lesquels ils protègent. Les chaussures de sécurité destinées aux risques qui ne relèvent ni de la catégorie I ni de la catégorie III sont des EPI de catégorie II.

Pour leur mise sur le marché, elles doivent satisfaire aux exigences essentielles de santé et de sécurité applicables et faire l’objet de la procédure d’évaluation de conformité prévue par le règlement. Le fabricant établit ensuite la déclaration UE de conformité et appose le marquage CE.

Certains EPI destinés à protéger contre des risques susceptibles d’entraîner des conséquences très graves, comme la mort ou des dommages irréversibles pour la santé, relèvent de la catégorie III et sont soumis à des procédures d’évaluation de conformité supplémentaires.

Norme

Niveau

Principales caractéristiques

Exemples d’usages

EN ISO 20345

S1PL / S1PS

Embout 200 J, propriétés antistatiques, absorption d’énergie au talon, résistance à la perforation avec insert non métallique. PL : essai avec pointe de 4,5 mm ; PS : pointe de 3 mm.

Logistique, entrepôt, certains travaux de second œuvre

EN ISO 20345

S2

Embout 200 J, propriétés antistatiques, absorption d’énergie au talon, pénétration et absorption d’eau de la tige limitées. Pas d’exigence de résistance à la perforation

Environnements humides sans risque identifié de perforation

EN ISO 20345

S3L / S3S

Exigences S2 + résistance à la perforation avec insert non métallique et semelle à crampons. S3L : essai avec pointe de 4,5 mm ; S3S : pointe de 3 mm.

Chantiers, gros œuvre, travaux extérieurs, certains environnements industriels

EN ISO 20347

01

Sans embout de sécurité. Propriétés antistatiques et absorption d’énergie au talon.

Activités sans risque nécessitant un embout de protection

EN ISO 20347

02

Exigences O1 + pénétration et absorption d’eau de la tige limitées.

Activités en environnement humide sans nécessité d’embout

EN ISO 20347

04

Chaussure de classe II, notamment de construction tout polymère ou tout caoutchouc, avec propriétés antistatiques et absorption d’énergie au talon.

Certains environnements humides, nettoyage, agroalimentaire

EN ISO 20347

06

Chaussure de classe I répondant notamment à des exigences d’étanchéité de l’ensemble de la chaussure.

Activités exposées durablement à l’humidité ou à l’eau

Que vérifier avant de choisir un modèle ?

Les marquages permettent de vérifier rapidement si une chaussure correspond au niveau de protection recherché. Les critères à contrôler diffèrent selon qu’il s’agit d’une chaussure de sécurité ou d’une chaussure de travail.

Métiers : quel type de chaussure selon le travail ?

Le choix d’une chaussure dépend avant tout des risques présents sur le poste de travail. Les exemples ci-dessous permettent d’orienter rapidement vers la catégorie la plus adaptée.

Gros œuvre

Maçon, coffreur, couvreur

Risques principaux
Manutention, gravats, chocs et risques au sol.

Logistique & entrepôts

Magasinier, chauffeur-livreur, conducteur PL

Risques principaux
Manutention, glissades et déplacements fréquents.

Second œuvre

Plomberie, peinture, électricien

Risques principaux
Glissades, déplacements fréquents et risques variables selon le chantier.

Services & collectivités

Serveur, cuisinier, agent d’entretien, personnel de collectivité

Risques principaux
Glissades et station debout prolongée.

Industrie / maintenance

mécanicien, garagiste, agente d’entretien

Risques principaux
Manutention, chocs et risques d’impact.

Exigences complémentaires et symboles associés

Les symboles complémentaires permettent d’identifier rapidement certaines caractéristiques des chaussures, comme l’adhérence, l’imperméabilité, l’isolation thermique ou la protection anti-perforation.

Confort & environnement

Protection & sécurité

Chaussures ESD : pour quels métiers ?

Métiers concernés : électroniciens, assembleurs de cartes électroniques, techniciens de maintenance électronique, opérateurs en salle blanche, fabricants de semi-conducteurs, personnel de laboratoire, industrie pharmaceutique et certains environnements nécessitant une maîtrise des charges électrostatiques.

Les chaussures ESD (Electro Static Discharge) dissipent l’électricité statique de manière contrôlée afin de protéger les composants électroniques sensibles. Une simple décharge électrostatique, souvent imperceptible pour l’utilisateur, peut endommager des cartes électroniques, microprocesseurs ou autres équipements de précision.

L’efficacité de la protection ESD ne dépend pas uniquement des chaussures. Le revêtement de sol, les vêtements portés, les matériaux manipulés, les déplacements ou encore les conditions ambiantes peuvent influencer l’accumulation et la dissipation des charges électrostatiques.

Bon à savoir

La norme IEC 61340-5-1 définit les exigences d’un programme de maîtrise des décharges électrostatiques. La norme IEC 61340-4-3 décrit quant à elle la méthode d’essai permettant de mesurer la résistance électrique des chaussures utilisées pour la maîtrise du potentiel électrostatique des personnes.

L’entretien et le remplacement

Nettoyage

Nettoyez régulièrement les chaussures avec des produits adaptés à leurs matériaux. Pour le séchage, évitez les sources de chaleur directe, comme les radiateurs, qui peuvent détériorer le cuir, les colles et certains composants de la chaussure.

Usure et remplacement

Inspectez régulièrement l’état général des chaussures : semelle d’usure, coutures, tige et zones d’assemblage. Une chaussure ayant subi un choc important, présentant une semelle fortement usée, percée ou décollée, ou tout autre dommage susceptible de réduire son niveau de protection doit être remplacée

Conseil pratique

Pour évaluer correctement le confort d’une chaussure, essayez-la avec les chaussettes habituellement portées au travail. Les pieds pouvant légèrement gonfler au cours de la journée, une pointure et un chaussant adaptés sont aussi importants que le niveau de protection.

Conclusion

Le choix d’une chaussure professionnelle ne dépend pas uniquement de la norme. Les risques du poste, l’environnement de travail, les conditions d’utilisation et le confort doivent également être pris en compte.

L’analyse de ces différents critères permet de déterminer si une chaussure de sécurité conforme à l’EN ISO 20345 ou une chaussure de travail conforme à l’EN ISO 20347 répond le mieux aux besoins du métier.

Questions fréquentes

Pour aller plus loin

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Comment comprendre les vêtements de haute visibilité ?

Les vêtements de haute visibilité améliorent la détection visuelle des travailleurs dans les environnements où ils doivent être vus rapidement. Ils associent des matériaux fluorescents, visibles de jour, et des éléments rétroréfléchissants, efficaces sous l’éclairage des phares ou d’autres sources lumineuses. Ce guide explique le fonctionnement des vêtements conformes à la norme EN ISO 20471, les différences avec la norme EN 17353, les classes de visibilité, les critères de choix et les bonnes pratiques d’utilisation pour mieux comprendre ces équipements de protection.

Pourquoi porter des vêtements de haute visibilité ?

Les vêtements de haute visibilité sont conçus pour rendre leur porteur plus facilement détectable dans des environnements où la visibilité peut être réduite ou lorsque des véhicules, des engins ou d’autres usagers circulent à proximité. Leur objectif est de permettre une identification rapide de la présence d’une personne afin de diminuer le risque d’accident.

Ils sont utilisés dans de nombreux secteurs d’activité tels que le BTP, les travaux routiers, la logistique, les services techniques, la maintenance, les transports ou encore certaines interventions en extérieur. Selon les situations, le port d’un vêtement de haute visibilité peut être recommandé par l’employeur ou rendu obligatoire à la suite de l’évaluation des risques réalisée sur le poste de travail. Pour une vue d’ensemble des normes applicables aux vêtements de travail et EPI, consultez notre guide des normes vêtements de travail et EPI.

Situations dans lesquelles les vêtements de haute visibilité sont recommandés

Situation

Chantier routiers

Pourquoi ?

Être vu rapidement par les automobilistes et les engins de chantier.

Entrepôts logistiques

Faciliter l’identification des opérateurs par les conducteurs de chariots élévateurs dans les zones de circulation.

Travaux extérieurs

Améliorer la visibilité par faible luminosité ou en cas d’intempéries.

Maintenance industrielle

Identifier rapidement les intervenants dans les zones de circulation.

Services techniques et collectivités

Renforcer la visibilité lors des interventions sur la voie publique.

À retenir

Le port d’un vêtement de haute visibilité ne dépend pas uniquement du métier exercé. Il répond avant tout à une analyse des risques, notamment lorsque les travailleurs évoluent dans des environnements où ils doivent être vus rapidement pour assurer leur sécurité.

Quelle est la différence entre les matériaux fluorescents, réfléchissants et rétroréfléchissants ?

Les termes « fluorescent », « réfléchissant » et « rétroréfléchissant » sont souvent utilisés indifféremment. Pourtant, ils ne désignent pas le même matériau et n’assurent pas la même fonction. Comprendre cette différence est essentiel pour interpréter correctement les exigences de la norme EN ISO 20471 et choisir un vêtement adapté à son environnement de travail.

Les matériaux fluorescents

Les matériaux fluorescents sont conçus pour améliorer la visibilité du porteur pendant la journée ou lorsque la lumière naturelle est faible, par exemple par temps couvert ou au crépuscule. Ils absorbent une partie du rayonnement ultraviolet (UV) contenu dans la lumière du soleil et le réémettent sous forme de lumière visible, ce qui rend leurs couleurs particulièrement vives.

Les vêtements de haute visibilité utilisent généralement des tissus jaunes, orange ou rouges fluorescents afin d’offrir un contraste élevé avec l’environnement et de permettre de repérer plus rapidement une personne.

Comment fonctionnent les matériaux fluorescents ?

Contrairement à une idée reçue, un matériau fluorescent ne produit pas de lumière. Il exploite la lumière naturelle en transformant une partie des rayons ultraviolets invisibles en lumière visible. C’est pourquoi un vêtement fluorescent paraît plus lumineux qu’un tissu de couleur classique lorsqu’il est exposé à la lumière du jour.

À retenir :

  • Fonctionne grâce à la lumière naturelle.
  • Améliore la visibilité de jour et au crépuscule.
  • Offre un contraste élevé avec l’environnement.
  • Perd son efficacité dans l’obscurité ou en l’absence de lumière naturelle.

Les matériaux réfléchissants

Les matériaux réfléchissants sont utilisés sur de nombreux vêtements de travail afin d’améliorer la visibilité du porteur. Ils prennent souvent la forme de passepoils, de logos, de bandes décoratives ou d’empiècements réfléchissants.

Contrairement aux matériaux rétroréfléchissants, ils diffusent la lumière qu’ils reçoivent dans plusieurs directions, au lieu de la renvoyer vers sa source. Ils permettent ainsi d’améliorer la visibilité d’un vêtement lorsqu’il est éclairé, mais leur efficacité reste plus limitée pour signaler rapidement la présence d’une personne.

Dans le langage courant, on parle souvent de « bandes réfléchissantes ». Pourtant, les vêtements de haute visibilité conformes à la norme EN ISO 20471 utilisent des matériaux rétroréfléchissants, dont les performances, la surface et l’emplacement répondent à des exigences techniques précises.

La présence d’éléments réfléchissants sur un vêtement de travail ne signifie donc pas qu’il s’agit d’un vêtement de haute visibilité certifié.

Quelles sont les différentes classes de vêtements de haute visibilité ?

La norme EN ISO 20471 classe les vêtements de haute visibilité en trois niveaux de performance. Cette classification ne reflète pas la qualité du vêtement, mais la surface minimale de matériaux fluorescents et rétroréfléchissants intégrée au vêtement. Plus cette surface est importante, plus le niveau de visibilité est élevé.

Classe 1 : visibilité de base

Classe 2 : visibilité intermédiaire

Classe 3 : visibilité maximale

Niveau de visibilité
La classe 1 correspond au niveau de visibilité le plus faible défini par la norme EN ISO 20471. Elle comporte la plus petite surface de matériaux fluorescents et rétroréfléchissants.

Exemples de vêtements

À retenir
✔ La classe 1 est destinée aux situations où un niveau de visibilité limité est jugé suffisant après évaluation des risques.

Niveau de visibilité
La classe 2 offre une surface plus importante de matériaux visibles et convient à de nombreuses situations professionnelles.

Exemples de vêtements

À retenir
✔ Elle représente le niveau de visibilité le plus fréquemment rencontré sur les vêtements de haute visibilité.

Niveau de visibilité
La classe 3 correspond au niveau de visibilité le plus élevé prévu par la norme EN ISO 20471. Elle offre la plus grande surface de matériaux fluorescents et rétroréfléchissants.

Exemples de vêtements

  • Parka haute visibilité
  • Combinaison haute visibilité
  • Ensemble veste + pantalon certifié

À retenir
✔ La classe 3 est utilisée lorsque le niveau de visibilité le plus élevé est requis.

Important

La classe d’un vêtement dépend principalement de la quantité de matériaux fluorescents et rétroréfléchissants qu’il comporte. Elle ne constitue pas un indicateur de qualité, de résistance ou de confort.

Peut-on personnaliser un vêtement de haute visibilité ?

Les vêtements de haute visibilité peuvent être personnalisés par différentes techniques de marquage, telles que la sérigraphie, le transfert ou la broderie. Toutefois, cette personnalisation ne doit pas compromettre les performances du vêtement ni remettre en cause sa conformité à la norme EN ISO 20471.

Avant toute intervention, il est essentiel de respecter les recommandations du fabricant concernant les zones de marquage autorisées.

Pourquoi le positionnement du marquage est-il important ?

La norme EN ISO 20471 impose des surfaces minimales de matériaux fluorescents et rétroréfléchissants afin de garantir un niveau de visibilité déterminé.

Un marquage de dimensions ou d’emplacement inadaptés peut réduire ces surfaces. Le vêtement peut alors perdre sa classe de visibilité (par exemple passer de la classe 3 à la classe 2, ou de la classe 2 à la classe 1), voire ne plus satisfaire aux exigences de la norme.

Pour cette raison, de nombreux fabricants prévoient des zones spécifiques destinées à la personnalisation afin de préserver la conformité du vêtement.

Les bonnes pratiques

  • Respecter les recommandations du fabricant.
  • Utiliser les zones prévues pour le marquage lorsque celles-ci existent.
  • Ne pas recouvrir les bandes rétroréfléchissantes.
  • Limiter le marquage sur les surfaces fluorescentes afin de préserver les surfaces minimales exigées par la norme.
  • Vérifier que la personnalisation ne modifie pas la classe de visibilité du vêtement.

Les surfaces minimales définies par la norme EN ISO 20471

Classe

Matériau fluorescent (minimum)

Matériau rétroréfléchissant (minimum)

1

2

3

0,14 m²

0,50 m²

0,80 m²

0,10 m²

0,13 m²

0,20 m²

À retenir

Les surfaces indiquées correspondent aux exigences minimales de la norme EN ISO 20471. La conformité d’un vêtement personnalisé ne peut pas être évaluée uniquement à partir de ces valeurs. Elle dépend également de la conception du vêtement, de sa taille, de l’emplacement du marquage et des recommandations du fabricant.

Conclusion

Les vêtements de haute visibilité ne se distinguent pas uniquement par leurs couleurs vives. Leur efficacité repose sur la combinaison de matériaux fluorescents et rétroréfléchissants, sur le respect des exigences de la norme EN ISO 20471 et sur le maintien de leurs performances tout au long de leur utilisation.

Comprendre ces principes permet de mieux interpréter les caractéristiques des équipements, d’éviter les idées reçues et de préserver leur niveau de protection, notamment lors de la personnalisation.

Passer de la théorie au choix des produits

Vous connaissez désormais le fonctionnement des vêtements de haute visibilité, les différences entre les matériaux fluorescents, réfléchissants et rétroréfléchissants, ainsi que les principales exigences de la norme EN ISO 20471.

Pour aller plus loin, découvrez notre guide pratique publié sur Cybernecard. Il vous aide à comparer les différentes familles de vêtements et d’accessoires haute visibilité, à comprendre leurs usages et à choisir les équipements les plus adaptés à chaque environnement de travail.

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